Prototype
Détecter les anomalies et relancer les créances, avant qu’elles ne s’installent. Conçu en toute indépendance, sur mon temps personnel.

La démarche
Du constat à la relance.
« Parce que je passais trop de fins de mois à chercher des écarts qu’une machine repère en une seconde. »
- 1
Le constat
Les écarts de facturation se découvrent en fin de mois, à la main, quand ils ont déjà coûté.
- 2
Contrôler chaque ligne
Chaque taux appliqué est recomparé au taux prévu, sur toutes les lignes, sans échantillonnage.
- 3
Chiffrer l’écart
Un écart n’est pas un pourcentage : c’est un montant par mois et par an, que l’on peut prioriser.
- 4
Prioriser les relances
Les dossiers remontent selon ce qu’ils coûtent et depuis quand, pour relancer d’abord ce qui compte.
À manipuler
Un contrôle, ligne à ligne.
La même logique que l’outil, réduite à cinq lignes inventées.
La logique, en direct
Cinq lignes de bordereau fictives. Lancez le contrôle : chaque taux appliqué est recomparé au taux prévu, et l’écart est chiffré.
| Partenaire | Montant mensuel | Taux prévu | Taux appliqué | Contrôle |
|---|---|---|---|---|
| Partenaire A | 1 250 € | 2,50 % | 2,50 % | — |
| Partenaire B | 980 € | 2,30 % | 2,30 % | — |
| Partenaire C | 1 480 € | 2,80 % | 3,15 % | — |
| Partenaire D | 1 120 € | 2,50 % | 2,50 % | — |
| Partenaire E | 1 640 € | 2,60 % | 2,35 % | — |
Démonstration illustrative : données fictives, calcul exécuté dans votre navigateur.
Ce que ça démontre
Au-delà de l’outil.
Finance d’abord
Le point de départ est un problème de fin de mois, pas une technologie. L’outil sert le métier.
Chiffrer pour décider
Chaque anomalie arrive avec son coût : on relance ce qui pèse, pas ce qui crie.
Discrétion
Démarche et résultats seulement : aucune donnée réelle, aucun détail d’architecture.